
La commune compte plus de 180 km de voies urbaines et rurales faisant l’objet d’un programme pluriannuel de réfection. Aux opérations de rénovation effectuées par des entreprises extérieures, vient bien sûr s’ajouter l’action quotidienne de la régie voirie.
Avec le retour des beaux jours, les réparations de chaussée réalisées en régie viennent de reprendre, 43 000 m2 de voirie ayant été traités l’an dernier. Celles-ci sont effectuées à l’aide d’un camion bi-répandeur (émulsion+granulats), appelé « Point à temps automatique » (PATA), et viennent en complément des opérations de réfection plus importantes effectuées par des entreprises extérieures. Cette technique consiste à répandre de l’émulsion et des gravillons calibrés sur la chaussée afin de la rendre étanche.
L’efficacité et la réussite de cette technique dépend de plusieurs critères et notamment de conditions météorologiques favorables, avec notamment une température de l’air et de chaussée positive. Prévu principalement pour réaliser des réparations ponctuelles de la chaussée sur la couche de roulement – comme récemment dans le quartier du Garros – il permet aussi de réaliser des largeurs complètes de rue ou autre chemin en zone agglomérée. Cette technique est également utilisée sur les voiries rurales dégradées au niveau des rives de chaussée comme récemment chemin de Gaouère, d’Embats… Il est à préciser que les techniques utilisées pour réparer les voiries varient en fonction des dégradations et du type de chaussée traitée, l’objectif étant de les rendre étanches pour éviter que l’eau connue comme étant l’ennemie principal de la voirie ne s’infiltre et ne détériore la structure de chaussée…
Former une mosaïque
Avant que le PATA ne passe à l’action, il est nécessaire de préparer les chantiers de réfection de voirie en amont. Cela consiste le plus souvent à combler d’éventuels « nids de poule », à reprofiler et à balayer la chaussée de manière à favoriser l’adhérence de l’émulsion sur le support. Hormis par temps de pluie, cet imposant engin est utilisé quotidiennement avec aux commandes deux agents qui gèrent le dosage de l’émulsion et le dépôt de granulat. Un autre agent passe ensuite le compacteur pour favoriser l’adhérence des gravillons sur l’émulsion et former ce que l’on appelle une « mosaïque ». Celle-ci achève le travail d’un PATA performant, prolongeant la durée de vie de voies urbaines et rurales soumises à rude épreuve.
Auch le 05.05.2026




