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Histoires d'Auch PDF Imprimer Envoyer
Se distraire à Auch - Se promener

L'antique Elimberris capitale des "Ausci"...

histoiresdauch... peuple celtibère de l'Aquitaine préromaine - occupait l'oppidum de la rive gauche du Gers.

Cependant, les légions de Crassus, lieutenant de César, victorieuses des peuples aquitains (vers 56 avant J.C.) fondèrent une nouvelle cité sur la rive droite, dans la vallée du Gers : Augusta Auscorum, dédiée à l'empereur Auguste.
Lors des grandes invasions, les populations se réfugient sur l'oppidum, plus facile à fortifier et à défendre.
Ainsi à partir du XIème siècle, la ville médiévale prend corps autour de la cathédrale romane puis gothique (XV-XVIIe s.) et du château des comtes d'Armagnac. Enserrée dans ses murs, elle garde son aspect médiéval jusqu'au XVIIIe siècle où elle se transforme sous l'impulsion de l'intendant d'Etigny.
Sous le second Empire, les édiles auscitains stimulés par le préfet Féart et l'archevêque Salinis, ont poursuivi cette œuvre.
Il en résulte aujourd'hui un ensemble architectural harmonieux et typé, qui donne tout son caractère à la capitale de la Gascogne.

 





bulle-rouge_mini Le blason de la ville


anciennes_armoiries"Parti au 1 de gueules à l'agneau d'argent au nimbe crucifère portant une croix gonfalonnée, qui est d'archevêque, parti au 2 d'argent au lion de gueule qui est d'Armagnac".


La ville d’Auch possède des armoiries qui représentent les deux co-seigneurs qui exerçaient leur pouvoir sous l’Ancien Régime : l’archevêque et le comte d’Armagnac. Le pouvoir archiépiscopal est symbolisé à dextre par l’agneau pascal, tandis qu’à senestre vient se loger l’écu du comte d’Armagnac qui arborait un lion de gueules. (Extrait de l’Armorial des communes du Gers)

L'agneau qui symbolise l'Eglise rappellerait plus précisément la présence autrefois à Auch d'un oratoire dédié à Saint Jean l'Evangeliste et Saint Jean-Baptiste.

 


 

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bulle-rouge_mini Le blason modernisé


Depuis novembre 2008, la Ville d'Auch s'est dotée d'une nouvelle identité visuelle pour accompagner sa stratégie de développement. Cette identité, construite autour d’un design plus dynamique, est en phase avec la réalité de la Ville et sa volonté de conjuguer empreinte historique et modernité.

 

_puce_menu En savoir plus sur le logo et la charte graphique de la ville




 





 

Les Illustres 

Quelques personnages célèbres dont on retrouve le nom ou la statue au détour des rues et places d'Auch…

 

 

carre_dartagnanbulle-rouge_mini D'Artagnan


statue réalisée par Firmin Michelet 1930, située dans l’Escalier Monumental.


Capitaine Lieutenant de la Première Compagnie des Mousquetaires du Roi, de son vrai nom Charles de Batz-Castelmore, dit d’Artagnan, né vraisemblablement vers 1615 au Château de Castelmore à Lupiac (Gers), mort à Maestricht (Pays-Bas) en 1673.






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carre_detignybulle-rouge_mini D'Etigny

statue à l’entrée des allées du même nom.


fut l’Intendant de la Généralité d’Auch de 1751 à 1767 ; il était un personnage très important et on ne lui écrivait qu’en employant le substantif « Monseigneur ».
Il rendit de très grands services à la Généralité d’Auch pour l’aménagement des routes en particulier ; il fit construire l’Hôtel de Ville d’Auch qui contient un très joli petit théâtre à l’acoustique remarquable.





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carre_villaretdejoyeusebulle-rouge_mini Villaret de Joyeuse (Thomas, Comte de)

 

Sa statue est située sur la place qui porte son nom, près de la rue de Lorraine.


Vice-Amiral, grand officier de la Légion d’honneur, né à Auch le 29 mai 1747 ; second fils d’une famille nombreuse, fit ses études au Collège d’Auch dirigé alors par les Jésuites (actuel Collège Salinis).





 

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carre_louisespagnebulle-rouge_mini Espagne (Louis-Brigitte)


Général de Division ; sa statue - qui se trouvait il y a quelques années devant la Maison de Gascogne, ancienne Halle aux grains -  a été déplacée sur la Place Porte-Trompette (derrière les Nouvelles Galeries) et à proximité de la caserne qui porte son nom.


Né à Auch le 16 février 1769, il trouva la mort glorieuse sur le champ de la bataille d’Essling. (Il mesurait 1,98 m – la statue est d’une hauteur de 2,40 m).





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carre_dastrosbulle-rouge_mini Dastros (1594-1648)

Sa statue se trouve au Jardin Ortholan.


Abbé de St. Clar, il fut le plus populaire de nos poètes gascons. Fils d’un tailleur de village, il utilise son maigre patrimoine pour faire quelques études à Lectoure, Auch et Toulouse avant de revenir à St. Clar en qualité de vicaire. Ses premiers poèmes, des Noëls (1636), seront chantés dans les veillées et les églises de toute la région.
Il écrit l’un des premiers catéchismes populaires en dialecte local et deux grands poèmes « Plaidoyers des quatre éléments et Plaidoyers des quatre saisons », dans une langue verte, réaliste et drue. Malgré la modestie de sa condition sociale, il est reçu par tous les gens de qualité de la région pour lire ses poèmes, parler littérature ou physique, etc...


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carre_labordebulle-rouge_mini Laborde, Jean (1805-1878)


Stèle située quai Lagarassic.

Né à Auch en 1805, l’aventurier gascon Jean Laborde est jeté par un naufrage sur la côte de Madagascar, en 1831.
Présenté à la Reine Ranavalona I par le planteur français de Lastelle, il forge les premiers canons, fusils et mortiers malgaches, gagnant ainsi sa confiance. Il crée ensuite diverses industries, édifie plusieurs ensembles monumentaux dont la cité industrielle de Mantasoa et le Palais de la Reine et finit par exercer une influence considérable à la Cour. Conseiller de la reine Ravalona Ière, il complote pour la détrôner au profit de son fils, Radama II, tombe en disgrâce et part en exil pendant quatre ans (1857-1861). Il revient à Madagascar en 1861 comme premier consul de France et y mourra en 1878.


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carre_lissagaraybulle-rouge_mini Lissagaray (Hyppolite Prosper Olivier)


Stèle au Jardin Ortholan à Auch.


Né à Toulouse le 24 novembre 1838 (la stèle porte par erreur la date de 1839), fils d’un pharmacien originaire de Vic Fezensac. Après ses études à Toulouse, il s’embarque pour l’Amérique où il séjourne quelques années. Il revient en France en 1860 et immédiatement s’engage dans une active opposition contre l’empire autoritaire. En 1864, il fonde à Paris les « Conférences de la rue de la Paix », véritable chaire de la propagande républicaine socialiste.
L’année 1868 marque dans notre département la naissance d’une forte opposition républicaine au Second Empire. Il fonde le journal "L’Avenir" dont l’imprimerie était située 3, place St. Jacques (actuellement place Garibaldi). Tout en travaillant à son journal, il collabore au journal de la capitale "La Réforme". A force d’attaquer ses adversaires politiques, les condamnations pleuvent sur lui et il est condamné à plusieurs peines de prison.